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PsiKick lève des fonds pour rendre l’IoT autonome en énergie

PsiKick, une startup américaine basée en Virginie a levé 16,6 millions de dollars auprès d’Osage University Partners et d’autres investisseurs pour concevoir des circuits intégrés pour l’IoT autonome en énergie.

PsiKick est une startup spécialisée dans la conception de semi-conducteurs. la compagnie créée en 2012 par des chercheurs de l’université de Virginie et du Michigan en est à la deuxième étape de sa levée de fonds. Elle avait déjà levé plus de 5 millions de dollars en 2014. Avec cette seconde opération, l’entreprise récolte 16,6 millions de dollars, ce qui fait un total de plus de 22 millions de dollars récupéré en 3 ans d’existence.

PsiKick propose un concept innovant, toujours en développement. Pour cette seconde levée de fonds, les ingénieurs ont fourni une preuve de concept. Il s’agit d’un circuit intégré sans-fil combiné à un logiciel standard EDA, fonctionnant avec des seuils de tension très bas. D’après la startup, ce prototype consomme 100 à 1000 fois qu’une puce du même type.

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Cela permettrait à terme de rendre les objets connectés autosuffisants en énergie. L’argent récolté servira à développer ce type de semi-conducteurs sans batteries. Les investisseurs comme Osage University Partners ont noté le besoin de technologie fondamentale pour réduire le besoin énergétique des appareils connectés.

Un enjeu fondamental pour le marché de l’IoT

La startup travaille en ce moment même sur la possibilité de récupérer de l’énergie pour sa puce depuis plusieurs sources. La puce se nourrirait des luminaires intérieurs, la chaleur des composants, les vibrations piézoélectriques provoquées par une contrainte mécanique et utilisées pour faire fonctionner les montres à aiguilles.

Les applications d’une telle technologie pourraient profiter à tous les secteurs de l’IoT. La multiplication des objets connectés, des data centers, des capteurs connectés dédiés à l’industrie réclament ce genre de solutions. Cela permettrait à la fois de ne pas surcharger les réseaux électriques et de proposer aux consommateurs, aux industriels des produits dont la recharge n’est plus une contrainte.

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