voitures autonomes une

Les autorités américaines pourraient légaliser les voitures autonomes en juillet

Selon nos confrères américains de Readwrite, le gouvernement américain s’apprête à légaliser la circulation de voitures autonomes sur son territoire.

Les véhicules autonomes sont principalement testés aux Etats-Unis, mais tous les états n’autorisent pas la présence de ce genre de dispositifs que cherchent à mettre en place General Motors, Google, Uber sur leurs routes.

Un vent de changement pourrait permettre de passer la vitesse supérieure. Selon Readwrite, la « National Highway Traffic Safety Administration » va publier en juillet ses indications pour supposément faciliter les tests et possiblement légaliser les systèmes autonomes et semi-autonomes pour l’usage du public.


Découvrez notre lead marketplace I.T


Le média américain cite Mark Rosekind, senior administrateur à la NTHA :

« Ce qui est inhabituelle c’est que tout le monde attend l’arrivée d’une législation et c’est pour cela que c’est toujours le travail de la NTHA de réagir et de l’appliquer. Cela ne va pas se passer comme cela dans ce domaine. Je pense que nous allons avoir quelque chose de différent en juillet.« 

Le département des transports va se concentrer sur quatre points essentiels selon Rosekind. Ceux-ci incluent le déploiement , les politiques de l’État , la terminologie des processus moins vague, et de nouveaux outils.

Légiférer pour limiter les abus

Le déploiement et les opérations devraient donner des moyens aux vendeurs de mettre leurs voitures autonomes sur le marché et assurer que le consommateur connaît les fonctionnalités de semi-autonomie et comment s’en servir. Cette éducation passera sûrement par les autorités et leurs nouveaux outils qui devront présenter ces voitures et accélérer la vitesse de déploiement.

Le deuxième point, réguler les politiques des Etats et les terminologies sera le plus important pour assurer un succès aux véhicules autonomes. Les constructeurs ne veulent pas prendre de risque en flirtant avec l’illégalité, sans des règles précises, pas de tests et encore moins de commercialisation.

Une terminologie établie évitera également les débordements comme le projet de loi d’un sénateur du Michigan qui veut condamner à mort les hackers de véhicules. En mettant sur le devant de la scène des lois fédérales ce genre de propositions radicales n’auront plus lieu d’être.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *