Focus sur la nouvelle gamme iRobot 2026. Entre compacité extrême et lavage thermique, la marque américaine redéfinit les standards du nettoyage robotisé.
La firme de Bedford vient de dévoiler sa feuille de route pour 2026. Loin de la simple mise à jour logicielle, iRobot revoit totalement l’architecture physique de ses machines. Le constat est simple : pour rester efficace, un robot doit pouvoir circuler là où la poussière se cache vraiment, c’est-à-dire sous le mobilier. Cette nouvelle collection mise donc sur une réduction drastique de l’encombrement, avec des châssis capables de se faufiler dans des passages de 9 centimètres seulement.
Une refonte ergonomique portée par l’agilité
Le constructeur a réussi à réduire le volume de ses appareils de 25 % sur plusieurs segments. Cette cure d’amincissement ne sacrifie pas la puissance, puisque le ticket d’entrée, le Roomba 115, affiche une aspiration de 15 000 Pa. Ce modèle se destine avant tout aux citadins vivant dans des espaces restreints où l’agilité prime sur la capacité de stockage des débris.
L’idée est de proposer un outil qui s’efface dans le décor plutôt que d’imposer sa présence. « L’innovation doit servir l’usage quotidien sans que l’utilisateur n’ait à modifier son environnement« , souligne l’entreprise lors de cette annonce.
Lavage thermique et navigation LiDAR de précision
La montée en gamme se traduit par l’arrivée de la série Plus, qui combine aspiration et lavage humide. La nouveauté réside ici dans l’usage d’un spray chaud sous pression. Puisqu’ils projettent de l’eau à 60 °C, les Roomba 615 et 675 parviennent à désincruster les taches sèches, un exercice souvent périlleux pour les robots classiques.
Côté cerveau, iRobot généralise le capteur ClearView LiDAR. Ce système garantit une cartographie rapide des pièces et permet aux modèles hybrides de travailler méthodiquement jusqu’au ras des plinthes. Cela évite les oublis dans les coins ou les collisions brutales.
Une maintenance totalement automatisée
Le segment Max couronne cette évolution avec des caractéristiques poussées : 30 000 Pa de dépression et une gestion optimisée des poils d’animaux. Mais le véritable saut technologique se trouve au niveau de la station AutoWash. Cette base ne se contente plus de vider le réservoir à poussière ; elle nettoie le rouleau à l’eau chaude et termine par un séchage à l’air pulsé.
Ce cycle complet prévient le développement des bactéries et les relents d’humidité. Prévue pour le milieu de l’année 2026, cette gamme s’échelonne de 249 € à 899 €. Elle couvre ainsi l’ensemble des besoins du marché.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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