Intel : dossier complet sur le géant des microprocesseurs

Fondée en 1968, la société Intel a mis sur le marché le premier microprocesseur commercial et règne encore sur le PC. Pourtant, en 2026, le géant de Santa Clara joue une partie bien plus risquée qu’à l’époque du Pentium.

Actuellement, Intel ne se contente plus de concevoir des puces. Il les grave en Intel 18A pour lui-même et, de plus en plus, pour ses rivaux. Fonderie dans le rouge, data centers dopés à l’IA, action triplée depuis janvier : le pari n’a rien d’une promenade de santé.

En bref

  • Intel grave ses puces en 18A, et le 18A-P est en production à risque depuis juin 2026.
  • Fortinet est le premier client externe nommé de la fonderie, et Tesla mise sur le futur 14A.
  • Au deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires a bondi de 25 %, à 16,1 milliards de dollars.
  • La fonderie a encore perdu 2,1 milliards de dollars sur ce trimestre, avant des résultats attendus le 29 octobre.

Intel : histoire du géant de la fabrication de puces 

Gordon Moore, connu pour la loi de Moore, et Robert Noyce ont fondé Intel en juillet 1968. L’entreprise siège à Santa Clara, en Californie, au cœur de la Silicon Valley.

Contrairement à une idée reçue, Intel ne débute pas avec des processeurs mais avec des puces mémoire. Le 1101, une SRAM de 256 bits sortie en 1969, compte parmi les premières mémoires en technologie MOS (métal-oxyde-semi-conducteur). Son cadet, le 1103, devient en 1970 la première DRAM d’un kilobit vendue dans le commerce.

Honeywell compte parmi ses premiers clients, séduit par un argument simple. Ces DRAM coûtaient moins cher et consommaient moins d’énergie que la mémoire à tores magnétiques.

Ce succès propulse Intel en Bourse en 1971. La même année, la firme lance l’EPROM (erasable programmable read-only memory), puis le 4004. Ce processeur de 4 bits est le premier microprocesseur commercial tenant sur une seule puce.

Une technologie changeant le monde 

Parmi les nombreux microprocesseurs d’Intel, le 80386 mérite une place à part. Sorti en 1985, ce processeur 32 bits pose les bases de l’architecture x86 sur laquelle tournent encore nos PC.

Il installe aussi la règle de la compatibilité ascendante pour toutes les futures UCT (unités centrales de traitement) de la marque. Un logiciel écrit pour une ancienne machine Intel fonctionne ainsi sur les plus récentes.

Le Pentium, lancé en 1993, a rapidement remplacé le 486. Il est devenu la puce de référence des PC pendant une bonne décennie.

De Pat Gelsinger à Lip‑Bu Tan, le virage de 2025

Le tournant survient en décembre 2024, avec le départ de Pat Gelsinger. David Zinsner et Michelle Johnston Holthaus assurent l’intérim pendant trois mois. Puis Lip‑Bu Tan prend la direction générale le 18 mars 2025.

Ancien patron de Cadence Design Systems, ce vétéran des semi‑conducteurs impose une culture du résultat et une discipline financière serrée. Les capitaux suivent. L’État américain entre au capital à hauteur d’environ 10 % en août 2025, et Nvidia y injecte 5 milliards de dollars le mois suivant.

Sous sa direction, Intel accélère sur l’IA d’inférence. Et le premier processeur grand public gravé en Intel 18A, Panther Lake, arrive dans les PC en janvier 2026.

Intel Foundry révolutionne la production de puces en 2026

En 2026, Intel Foundry fabrique en volume des puces en Intel 18A, un procédé de classe 1,8 nm. Les lignes tournent dans l’Oregon et à la Fab 52 d’Arizona. Au deuxième trimestre, la fonderie a généré 5,8 milliards de dollars de revenus, en hausse de 31 % sur un an.

Le hic ? Seuls 293 millions de dollars proviennent de clients externes. Tout le solde vient d’Intel lui-même, qui achète ses propres plaquettes de silicium.

Face au N2 de TSMC, le 18A soutient la comparaison en performances. TSMC garde en revanche l’avantage en densité, avec 313 MTr/mm² pour le N2 contre 238 MTr/mm² pour l’Intel 18A, selon les estimations d’analystes du secteur.

Intel compense cet écart par l’architecture. Sa technologie PowerVia alimente le silicium par l’arrière, ce qui libère de la place pour le câblage et améliore l’efficacité énergétique.

Nœud 18A-P, clients et pertes : le bilan d’étape d’Intel Foundry

Le 16 juin 2026, au symposium VLSI d’Honolulu, Intel annonce l’entrée du 18A‑P en production à risque. Cette première version améliorée du 18A promet +9 % de performances à consommation égale. À performances égales, elle réduit la consommation de 18 %.

Autre atout, le 18A-P respecte les règles de conception du 18A. Les clients peuvent donc réutiliser leurs blocs IP sans repartir de zéro. Côté rendements, l’analyste Jeff Pu estimait début juin ceux du 18A autour de 80 %.

Encore faut-il des clients. En juillet 2026, Fortinet devient le premier client externe officiellement nommé sous l’ère Lip‑Bu Tan. Son processeur de sécurité SP6 sera gravé en Intel 4, dans la Fab 34 de Leixlip, en Irlande.

Le gros lot pourrait venir d’ailleurs. En avril, Tesla a confirmé qu’il utiliserait le futur 14A pour Terafab, le projet d’usine géante mené avec SpaceX et xAI. Selon le Wall Street Journal, Apple aurait aussi signé un accord préliminaire, jamais confirmé par les deux groupes.

Mi-octobre, un rapport de KeyBanc a ajouté Nvidia, AMD, Google, Microsoft et Broadcom à la liste des clients présumés. Aucune de ces commandes n’a été officialisée.

Ce n’est plus une simple « guerre des puces ». C’est une reconstruction de l’industrie, dans laquelle Intel fabrique aussi pour ses rivaux. Mais la rentabilité se fait attendre. La fonderie a perdu 2,4 milliards de dollars au premier trimestre 2026, puis 2,1 milliards au deuxième.

Intel : les segmentations stratégiques et opérationnelles 

En 2026, Intel structure ses activités autour de deux piliers : 

  • Intel Products, qui conçoit les processeurs Core Ultra et Xeon au sein du CCG (PC) et du DCAI (data center et IA) ;
  • Intel Foundry, qui fabrique ces puces ainsi que celles de clients tiers.

Cette séparation donne de la souplesse aux deux camps. La division produits peut confier certaines puces à TSMC, tandis que la fonderie démarche des clients attirés par le 18A et PowerVia.

Data center et IA : le pôle DCAI tire la croissance d’Intel 

Intel

Les opérations centrées sur les données s’organisent aujourd’hui autour de quatre entités : 

  • le DCAI (Data Center and AI Group), héritier de l’ancien groupe des centres de données ;
  • les activités réseau et edge, issues de l’ancien groupe de l’internet des objets et réparties depuis 2025 entre le CCG et le DCAI ;
  • Mobileye, filiale cotée spécialisée dans la conduite assistée et autonome ;
  • Altera, l’ex-groupe des solutions programmables (PSG), dont Intel ne détient plus que 49 %.

Le DCAI vit son meilleur moment depuis des années. Au deuxième trimestre 2026, ses revenus ont grimpé de 59 %, à 6,3 milliards de dollars. Selon Intel, la demande en serveurs dépasse même ses capacités de livraison.

Ce pôle mise sur les processeurs Xeon 6+ (Clearwater Forest), gravés en 18A et dotés de jusqu’à 288 cœurs à haute efficacité. Ils complètent les Xeon 6 Granite Rapids, taillés pour la performance brute.

Le DCAI, du Xeon au GPU d’inférence 

Le DCAI développe des plateformes optimisées pour le calcul, le stockage et le réseau. Ses clients sont les fournisseurs de services cloud et de télécommunications, les entreprises ainsi que les gouvernements.

Côté accélérateurs, Intel a changé de cap. Gaudi 3 n’a pas trouvé son public et son successeur, Falcon Shores, a été annulé. Le relais passe au GPU D-series, ex-Crescent Island, détaillé le 12 octobre 2026 au sommet OCP.

Cette carte d’inférence embarque 160 Go de mémoire LPDDR5X dans sa version de référence. Elle fonctionne à 350 W avec un simple refroidissement par air, et les premiers échantillons sont chez les clients.

Le Mobileye 

Mobileye compte parmi les leaders mondiaux de l’assistance à la conduite. Ses produits ADAS (Advanced driver-assistance systems) servent de socle à des niveaux d’autonomie plus élevés. Parmi ses clients figurent les constructeurs automobiles mondiaux et les équipementiers de rang 1.

La filiale d’Intel attaque aussi la conduite autonome avec ses puces EyeQ6 et sa plateforme Mobileye Drive. Celle-ci équipe déjà l’ID. Buzz autonome de Volkswagen et de sa filiale MOIA.

En juin 2026, Mobileye a franchi un cap. Elle prévoit de lancer son propre service de robotaxis, avec 100 véhicules en 2027 dans une grande ville américaine encore inconnue. Si l’essai convainc, la flotte doit grimper à environ 17 000 véhicules en cinq ans.

De fournisseur, Mobileye devient donc opérateur de mobilité. Elle débarque sur un marché des taxis autonomes déjà disputé par Waymo et Tesla.

Altera (ex-PSG) 

Altera conçoit des semi-conducteurs programmables, surtout des FPGA, pour les communications, les centres de données, l’industrie et la défense. Ses puces accélèrent certaines tâches en tandem avec les microprocesseurs Intel. 

En septembre 2025, Intel cède 51 % du capital d’Altera au fonds Silver Lake, sur la base d’une valorisation de 8,75 milliards de dollars. Intel encaisse environ 4,46 milliards et conserve 49 %. Il devient ainsi le partenaire technologique d’une entreprise redevenue indépendante.

Client Computing : Panther Lake relance Intel sur le PC 

Le groupe informatique client (CCG) conçoit les processeurs des PC portables et de bureau. Ce marché demeure une source essentielle de propriété intellectuelle, de volumes et de trésorerie pour Intel. 

En janvier 2026, au CES de Las Vegas, Intel lance les Core Ultra Series 3, alias Panther Lake. Ce sont les premiers processeurs dont les cœurs CPU sortent des chaînes Intel 18A.

Leur NPU de cinquième génération délivre 50 TOPS pour l’IA locale, et la plateforme complète atteint 180 TOPS. La tuile graphique Xe3 la plus puissante est fabriquée par TSMC. Avec ce NPU, ces puces franchissent le seuil de 40 TOPS fixé par Microsoft pour les PC Copilot+.

Fin mai 2026, la déclinaison Arc G3 a étendu Panther Lake aux consoles portables. La relève s’appelle déjà Nova Lake, attendue sous la marque Core Ultra Series 4.

Intel : les priorités stratégiques de l’ère Lip‑Bu Tan 

Chez Intel, la stratégie se résume en une idée. L’IA glisse de l’entraînement vers l’inférence et les agents, et cette bascule réclame beaucoup plus de processeurs. Intel veut donc redevenir un fabricant de pointe au moment où la demande explose. 

Pour y parvenir, la direction a resserré ses chantiers autour de quatre priorités : 

  • livrer la feuille de route industrielle, du 18A-P au 14A ;
  • reconquérir le data center avec les Xeon et le GPU D-series ;
  • signer des clients externes pour remplir les usines ;
  • imposer une discipline financière stricte.

Résultats 2026 : Intel renoue avec la croissance, pas encore avec les profits

Les chiffres le confirment, la machine Intel repart. Le trimestre d’avril à juin 2026 affiche la plus forte croissance du groupe depuis plus de quinze ans. Le tableau comptable cache pourtant quelques zones d’ombre.

TrimestreChiffre d’affairesÉvolution sur un anBPA non-GAAPRésultat opérationnel d’Intel Foundry
T1 202613,6 Md$+7 %0,29 $‑2,4 Md$
T2 202616,1 Md$+25 %0,42 $‑2,1 Md$
T3 2026 (prévision)15,8 à 16,8 Md$—0,38 $Publication le 29 octobre

Le bénéfice par action comptable (GAAP) du deuxième trimestre est pourtant négatif, à ‑2,16 $. En cause, une charge de 13,6 milliards de dollars sans effet sur la trésorerie. Elle correspond à la réévaluation des actions placées sous séquestre dans le cadre du CHIPS Act.

Côté Bourse, l’action a gagné plus de 200 % depuis janvier, avant de perdre environ 25 % en un mois. En août, Intel a levé 20 milliards de dollars en émettant de nouvelles actions à 95 $. Le 21 octobre, le titre clôturait à 92,96 $, juste sous ce prix d’émission.

Prochain rendez-vous, le 29 octobre 2026. Deux chiffres compteront plus que les autres, la croissance du DCAI et la perte de la fonderie.

La guerre des puces : Intel face à AMD, NVIDIA et au défi de la fabrication 

Intel mène une guerre sur plusieurs fronts. AMD lui dispute le PC comme le serveur. De son côté, NVIDIA domine l’accélération pour l’intelligence artificielle.

La relation avec Nvidia a toutefois changé de nature. Depuis son investissement de 2025, le champion des GPU co-développe avec Intel des puces x86 associées à ses technologies graphiques.

Face à ces rivaux, la stratégie initiée par Pat Gelsinger et poursuivie par Lip‑Bu Tan repose sur un double défi. Le premier consiste à combler le retard de gravure sur TSMC. Le second : transformer l’ancienne division Intel Foundry Services (IFS), rebaptisée Intel Foundry en 2024, en véritable fonderie commerciale.

Ce faisant, Intel reprend la main sur la production de ses puces. Il devient aussi le concurrent direct de TSMC, qui grave encore une partie de ses processeurs. Son modèle d’affaires s’en trouve transformé.

La bataille se joue enfin sur l’IA. Les UCT Xeon orchestrent les agents IA dans les serveurs, mais les GPU de NVIDIA gardent la main sur l’entraînement des modèles.

L’IA Everywhere : Le nouveau pari d’Intel sur l’Edge Computing en 2026 

En 2026, Intel parie sur l’IA Everywhere, une intelligence artificielle exécutée partout, du PC à l’usine. Le constat est simple. Les entreprises ne veulent plus dépendre uniquement du cloud pour leurs calculs critiques. 

Avec les processeurs Core Ultra Panther Lake, le calcul se déplace vers la « périphérie » (edge), là où la donnée naît. Intel décline d’ailleurs ces puces pour la robotique et l’industrie 4.0.

Des performances locales qui rivalisent avec le Cloud 

Le grand changement vient des NPU (Neural Processing Units) de cinquième génération. Ces unités dédiées atteignent 50 TOPS sur un PC industriel ou une passerelle edge.

Cette puissance suffit pour l’analyse vidéo en temps réel, la maintenance prédictive ou la robotique collaborative. Traiter la donnée sur place évite les allers-retours vers un serveur distant. La latence chute, tout comme la facture de bande passante.

Souveraineté et sécurité grâce à l’IA on-device 

L’atout maître d’Intel est la protection des données. En traitant l’information localement, la plateforme limite les risques de fuite liés au transit vers le cloud. Pour la santé ou la défense, l’argument pèse lourd. 

OpenVINO 2026 : Le chef d’orchestre logiciel 

Cette offensive matérielle s’appuie sur la boîte à outils OpenVINO. Elle permet aux développeurs de faire tourner des modèles de langage (LLM) sur des processeurs basse consommation, sans réécrire leur code pour chaque puce. 

Les versions 2026.2 puis 2026.3, publiée en août 2026, ont élargi le catalogue. La dernière prend en charge SmolLM3-3B, LFM2-1.2B et LFM2.5-1.2B sur les CPU, GPU et NPU d’Intel. Elle ajoute aussi la compatibilité avec les Xeon 6+.

Sur le terrain, cet écosystème transforme des caméras de surveillance classiques en agents de sécurité intelligents. Il automatise aussi des lignes de production. Pour les équipes qui veulent déployer des agents IA en production, Intel ne vend plus seulement des puces. Il fournit une partie du cerveau de l’industrie autonome.

Nova Lake, 14A, robotaxis : le calendrier d’Intel jusqu’en 2028

Après une année de rattrapage, Intel entre dans une phase où chaque échéance comptera double. Voici les dates à surveiller :

  1. 29 octobre 2026 : résultats du troisième trimestre, avec un chiffre d’affaires attendu entre 15,8 et 16,8 milliards de dollars.
  2. Fin 2026 : premières livraisons en petites quantités du GPU D-series, selon le Financial Times.
  3. Fin 2026 à début 2027 : arrivée des Core Ultra Series 4 Nova Lake, sur le nouveau socket LGA1954. Les fuites placent les premiers modèles de bureau au premier trimestre 2027.
  4. 2027 : premiers robotaxis Mobileye dans une ville américaine.
  5. 2028 : objectif de production en volume du 14A, le nœud choisi par Elon Musk pour Terafab.

De toutes ces échéances, le 14A pèse le plus lourd. En 2025, Intel avait prévenu qu’il pourrait renoncer à ce nœud faute de client externe. Avec Tesla, et peut-être Apple, ce scénario noir s’éloigne.

FAQ

Quel est le processeur Intel le plus puissant en 2026 ?

Côté PC portable, le Core Ultra X9 de la série Panther Lake est le fleuron de la marque. Ses cœurs CPU sont gravés en Intel 18A et son NPU délivre 50 TOPS, pour 180 TOPS sur l’ensemble de la puce. Côté serveur, les Xeon 6+ embarquent jusqu’à 288 cœurs, tandis que les Xeon 6 Granite Rapids visent la performance par cœur.

Pourquoi Intel Foundry est-il si important cette année ?

Parce qu’il conditionne l’avenir industriel d’Intel. La fonderie produit en 18A, a fait entrer le 18A-P en production à risque en juin 2026 et a signé Fortinet comme premier client externe nommé. Tesla prévoit d’utiliser le futur 14A. Mais elle a encore perdu 2,1 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026.

Les PC Intel sont-ils meilleurs pour l’IA que les Mac ?

Tout dépend de l’usage. Les Mac d’Apple brillent par leur intégration matérielle et logicielle. Les PC Intel Panther Lake, eux, sont certifiés Copilot+ et profitent d’un écosystème Windows bien plus vaste. Avec OpenVINO, un développeur peut cibler le CPU, le GPU ou le NPU sans réécrire son code. Pour l’IA en entreprise, l’offre Intel est donc la plus ouverte.

Qu’est-ce qui a changé avec l’arrivée de Lip‑Bu Tan ?

Arrivé le 18 mars 2025, Lip‑Bu Tan a imposé une discipline financière et une culture de l’exécution. Il a recentré Intel sur l’IA d’inférence et attiré l’État américain, Nvidia et SoftBank au capital. Résultat : au deuxième trimestre 2026, le chiffre d’affaires a bondi de 25 %, sa plus forte hausse depuis plus de quinze ans.

Intel va-t-il se séparer d’autres activités ?

La cession de 51 % d’Altera à Silver Lake, en septembre 2025, a rapporté environ 4,46 milliards de dollars à Intel. Le groupe garde 49 % d’Altera et contrôle toujours Mobileye, qui lance ses propres robotaxis en 2027. À ce jour, aucune nouvelle cession n’a été annoncée officiellement.

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