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Décathlon se lance dans le marché des wearable

comment une entreprise comme Décathlon peut collaborer avec des partenaires pour faire des wearable ?

Décathlon était présent au Wearable Tech Show pour faire une « présentation de demain » sur : comment une entreprise comme Décathlon peut collaborer avec des partenaires pour faire des wearable ? »

Antoine Ravise, le responsable innovation électronique pour le groupe Décathlon, était présent au WTS et présenter sa conférence sur le « Décathlon du futur ». « Historiquement Décathlon fait des produits uniquement textile, uniquement électronique, combiné tout ça avec des aspects internet ce n’est pas évident, il y a une notion de collaboration à avoir c’est ce que nous allons faire demain. » Avait-il déclaré lors d’une interview exclusive qu’il nous a consacrés.

Un module externe pour une raquette connectée

Le premier produit phare de la gamme que présente la marque au Wearable Tech Show est Artengo Personal Coach. Il s’agit d’un petit module électronique que l’on peut mettre sur des raquettes de tennis qui permet d’analyser une séance d’entrainement aussi bien qu’un match. Si la marque ne s’aligne pas sur le même concept que Babolat et sa raquette connectée, c’est qu’il y a une réflexion derrière. Sachant qu’un joueur de tennis change souvent de raquette, Décathlon favorise un module électronique externe commun qui peut se changer rapidement d’une raquette à l’autre « en moins de 20 secondes ». Le fait de pouvoir fusionner ses données, mais aussi de pouvoir changer de raquette sans se soucier de la perte des renseignements enregistrée est un des avantages qu’il offre.

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Le module est compatible avec n’importe quelle raquette présente sur le marché. Du coup, le consommateur est libre de choisir sa raquette et il peut se charger de choisir celle qui, pour lui, est la plus agréable ou la plus esthétique. Le capteur présent dans ce module pourrait être utilisé dans d’autres sports, mais l’analyse des mouvements a été spécialement conçue pour le tennis. « Pour être vraiment efficaces dans le domaine, nous avons opté pour un produit exclusif à ce sport » dit Antoine Ravise. Le produit est sorti en novembre 2013, les gens qui l’utilisent l’« adorent » selon lui. Au niveau du prix on compte à peu près 70 €.

Il existe également une montre connectée avec cet objet. Qui permet de varier les deux façons différentes de s’en servir. « Si je suis une personne qui veut avoir l’information en instantané, il va y avoir la montre qui va automatiquement reconnaitre un service et qui va directement afficher la vitesse de celui-ci ». La montre coute 40 € et se vend également en kit au prix de 100 €.

montre onmove decathlon

Des prix relativement bas par rapport aux concurrents

L’objectif de Décathlon est de rendre accessible la technologie à tous, « la Babolat est à 400 €, nous on apporte un service qui donne plus d’expérience à l’utilisateur, c’est vraiment l’objectif de Décathlon de rester dans une tranche de prix assez bas ».

La partie design est « très importante », « on essaie de trouver les meilleurs composants avec un bon rapport qualité/prix », mais selon lui il n’y a aucune négligence faite sur le produit, plusieurs tests sont réalisés pour avoir un produit de qualité. « Sur les wearable, nous sommes en partenariat avec des start-ups. On a des compétences en interne et quand on ne les a pas nous allons chercher les compétences un peu partout, aux États Unis, autant que dans le nord de la France… »

D’autres wearable pour étendre la gamme

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Le MP3 waterproof, qui diffuse une playlist de musique et qui fait également du coaching en comptant les nombres de tours de piscine réalisés, s’affiche au prix de 100 €.

Décathlon est en train de mettre en place une plateforme capable de connecter plusieurs wearable dans une même application pour avoir accès à toutes les données sous une seule interface. Ainsi, on peut les partager, les consulter sur une année entière. Leur objectif est de « faire des partenariats avec d’autres maques afin d’élargir la gamme de produits connectée à pouvoir être géré dans une seule application, pour ne pas avoir 10 produits différents avec 10 autres applications ».

Avec Kallenji, Décathlon se lance dans le textile intelligent. Sur le marché, il y a déjà pas mal de brassières qui mesurent le rythme cardiaque. Celle-ci a également la même option, l’avantage avec ce produit se situe encore une fois au niveau du prix, « cette brassière était à 30 € en magasin l’an dernier, maintenant le prix devrait un peu diminuer, dans la tranche des 25 € voir même un peu moins, alors que sur le marché une brassière connectée avec des caractéristiques identiques se situe entre 50 € et 100 €. »

Crédit photo : Barbara Prose 

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