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IoT : le gouvernement australien propose un système d’évaluation et de date d’expiration 

Une réglementation plus stricte des dispositifs IoT fait l’objet de nouvelles propositions. Ce document explore différents moyens pour encourager les entreprises à investir davantage dans la prévention des cybermenaces.

D’ici 2030, les estimations prévoient que les appareils IoT connectés à l’internet dans le monde seront plus de 21 milliards. Les évaluations les plus élevées annoncent un total de 64 milliards d’objets connectés. Cependant, il faut que ces équipements disposent de systèmes de cybersécurité. Ces derniers pourront les protéger contre les menaces potentielles.

Une étape nécessaire pour améliorer la cybersécurité 

Le système d’évaluation proposé par le gouvernement australien décrit comment renforcer la réglementation en matière de cybersécurité. En fait, la vulnérabilité des appareils intelligents s’explique notamment par le fait que la concurrence repose sur les nouvelles fonctionnalités et les coûts.  

Les consommateurs ne font souvent pas la différence entre les appareils protégés et ceux qui ne le sont pas. Cela limite les incitations commerciales à la concurrence en matière de sécurité et expose sans le savoir à des risques de cybersécurité.

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Pour faire face, le ministère de l’Intérieur en partenariat avec le centre australien de cybersécurité a élaboré le code de pratique. Il fait suite à un engagement national avec l’industrie et le public australien.

Ce code a été reconnu comme une étape nécessaire pour améliorer la protection des appareils connectés à Internet au niveau national. En outre, il vise un public du secteur et comprend 13 principes. 

Le gouvernement australien recommande à ce dernier de donner la priorité aux trois premiers principes. Ces derniers apporteront les plus grands avantages en matière de sécurité à court terme.

Code de pratique : norme minimale pour les appareils IoT

Compte tenu de la nature mondiale de cette question, le code de pratique s’aligne sur les orientations fournies par le Royaume-Uni et s’en inspire. Il respecte d’autres normes internationales. Les principes contribueront à informer les fabricants nationaux et internationaux sur les caractéristiques de sécurité attendues des dispositifs disponibles en Australie. 

Ils favoriseront également la sensibilisation aux mesures de sécurité associées aux dispositifs IoT. De plus, ils aident à renforcer la confiance des consommateurs dans la technologie IoT.

Ce code pratique permet à l’Australie de tirer parti des avantages d’une plus grande adoption de l’IoT. Dans ce contexte, il vise à améliorer les informations dont disposent les consommateurs sur la sécurité des appareils intelligents. 

Les détails sur le fonctionnement d’un système de classement par étoiles sont limités, mais le document fait référence à un système similaire en place à Singapour. Quatre niveaux de cybersécurité indiquent chacun un niveau plus élevé de sécurité et de test.

L’étiquette de date d’expiration obligatoire est toutefois considérée comme la voie privilégiée par le gouvernement. Elle précise pendant combien de temps les mises à jour de sécurité seront fournies pour l’appareil intelligent. Cette évaluation ne nécessite en aucun cas de procéder à des tests de sécurité indépendants.

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