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Orange se prépare à l’IoT, avec ou sans la 5G

C’est à l’occasion de la conférence LTE World Summit qui se tenait du 23 au 25 juin à Amsterdam que le responsable d’Orange Labs Networks, Alain Maloberti a évoqué la vision l’entreprise, pour les challenges à venir. Le mot d’ordre étant clairement la vigilance : « Pour répondre aux besoins des utilisateurs, nous ne pouvons pas rester immobiles pendant encore quatre ou cinq ans à attendre la 5G, nous devrions regarder les évolutions de la 4G, et de nombreux besoins de nos clients sont actuellement largement couverts par le LTE », y a déclaré Alain Maloberti.

Dans le discours il a aussi été question de la multiplication des capteurs et puces communicantes qui demanderont une adaptation des réseaux considérable, laissant une question en suspens : avec quelles technologies ?

Adoption d’un « protocole IoT »

Comme cela est en développement chez Sigfox, Qowisio, Huawei, de nouveaux réseaux se construisent sur des fréquences libres à travers l’adoption de nouveau protocoles propriétaires.


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Pour Bouygues Telecom, Sagemcom, Actility, le choix s’est arrêté sur LoraWAN, qui semble être le plus fédérateur pour le moment.

Orange, quant à lui, n’a pas encore officiellement établit sa ligne de route en matière d’IoT. Cependant, le récent investissement de 3 millions d’euros dans Actiliy laisse présager le choix de LoRa également.

Alain Maloberti

Mais Alain Maloberti laisse entendre que toutes les possibilités seront envisagées avant de s’arrêter sur un réseau défini : « il y a des systèmes propriétaires que nous étudions qui peuvent utiliser des bandes sans licence, mais à long terme ce dont nous avons besoin est d’avoir des réseaux plus intelligents pour utiliser convenablement le spectre et la puissance. »

Cette « intelligence des réseaux » est notamment en ce moment en développement par la virtualisation et le déploiement de technologies telles que le NFV (Network Functions Virtualization), le SDN (Software Defined Networks) et le SON (son Self Optimizing Networks). Ces réseaux ont pour but de simplifier et d’améliorer l’efficacité de gestion. Mais cette simplification des réseaux, comme souhaitée par Maloberti ne pourrait s’opérer qu’à l’arrivée de la 5G.

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