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ARM souhaite faire progresser la santé connectée avec ses puces

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Voici une information qui nous avait échappé. D’après Readwrite, ARM, le célèbre fabricant de semiconducteurs a lancé un partenariat avec la société US TrustedCare pour développer des objets médicaux connectés pour les personnes victimes de maladies chroniques.

C’est dans un communiqué publié le 13 novembre dernier qu’ARM, un des leaders sur le marché des semiconducteurs a annoncé son partenariat avec US TrustedCare. Cette entreprise de santé numérique basée à Austin au Texas veut créer avec les puces du fabricant des dispositifs médicaux connectés.  Le but pour la société, se concentrer sur le retour des patients à domicile.

Ensemble, les deux partenaires vont construire, un firmware, un logiciel et des APIS dédiés à la santé et aux bien-être. Cette collaboration permettra aux développeurs tiers d’accéder à une variété des informations médicales sécurisées et authentifiées. Ils pourront ainsi intégrer plus facilement leurs solutions de gestion des données aux seins des objets connectés.

« ARM développe la technologie de processeur la plus déployée dans les smartphones et les wearables, des appareils avec lesquels nous nous attendons qu’ils deviennent la plateforme principale pour rassembler des données médicales de manière sécurisées et pour obtenir l’identité biométrique d’un patient avec son consentement« . affirme Shiv Ramamurthi, Directeur des Technologies de Santé chez ARM.

ARM : le défi de la gestion de la donnée de santé

Comme le projet de DeepMind, une filiale de Google, le but est de réduire le temps de prise en charge administratif par patient, donc de réduire les coûts des soins. A ce sujet, US TrustedCare et ARM ont participé ensemble au « Move Health Data Forward Challenge », un événement poussé par le département de la santé et des services sociaux américains. Les deux compagnies ont gagné la première phase de ce concours destiné à aider l’administration américaine à numériser ses infrastructures de santé. 

Si le projet semble partir de bonnes intentions, il faudra en revanche fournir des capteurs plus précis qu’à l’accoutumée pour satisfaire les spécialistes de santé. Enfin, le système de partage de données de santé devra recevoir l’aval des patients, un point sensible en Europe.

 

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