Une petite cellule solaire, la clé du développement des objets ?

Une cellule solaire, plus petite que n’importe laquelle sur le marché, a été développée par des chercheurs du MIT. Ce récupérateur d’énergie serait d’un grand secours au développement de l’univers des objets connectés. 

L’autonomie limitée des batteries constitue un frein important à l’utilisation quotidienne d’objets connectés à partir de terminaux mobiles. Bien que la plupart des objets disponibles pour le grand public ne consomment pas beaucoup d’énergie, si l’on veut aller loin dans le développement de l’IoT, il faudra trouver une solution pour les rendre totalement autonomes. D’autant plus qu’il est impossible de remplacer régulièrement les batteries des objets connectés les plus compliqués à atteindre. L’une des grandes idées pour rendre ces objets autonomes est bien sûr la récupération d’énergie par les mouvements, les vibrations ou par la lumière solaire.

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L’une des actualités les plus récentes sur le sujet est la découverte d’une solution par la lumière solaire. Les scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT), basé aux États-Unis, ont crée la cellule solaire la plus fine et légère du monde. Cette cellule pourrait facilement être dissimulée sous un chapeau, une chemise, un smartphone et même dans une bulle de savon. Il est sûr qu’il faudra encore des années pour que de telles cellules solaires soient disponibles dans le commerce.

L’autonomie : l’un des plus grand défis de l’IoT

Selon les chercheurs de l’université, cette cellule aurait le potentiel pour résoudre les problèmes d’autonomie de la prochaine génération d’appareils électroniques portables, par conséquent les objets connectés. Le prochain défi est de trouver un revêtement pour la protéger de l’environnement de manière optimale. L’idée première des chercheurs est de l’équiper de parylène, un revêtement en plastique disponible dans le commerce, utilisé pour protéger les appareils biomédicaux implantés et les circuits imprimés des dommages environnementaux. Chaque pose du revêtement se fait sous vide, à température ambiante et en une seule fois afin d’éviter que de la poussière ne s’incruste dans la cellule.

Pour prouver à quel point la cellule est légère et fine, les chercheurs l’ont déposée sur une bulle de savon, et la bulle n’a pas éclaté. Ils affirment également que le parylène pourra être déposé sur la cellule sans augmenter son poids.

Cette technique de récupération de l’énergie solaire pour faire fonctionner des appareils basse consommation pourra se révéler être une solution d’avenir pour le monde le l’IoT.

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