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Créer un lien essentiel entre l’homme et la machine ? La chaire réseaux sociaux y travaille.

Différence de culture, d’âge, de sexe, catégorie socio-professionnelle… Autant de facteurs qui  font la différence dans nos rapports aux objets connectés. Les objets connectés ont pour chacun de nous une utilité, voire  une valeur différente. Certains d’entre eux sont devenus indispensables. Ils ne sont pourtant que des versions “améliorées” des objets du quotidien. 

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La chaire réseaux sociaux et objets connectés : un nouveau regard sur la relation homme/machine.

Comment créer un lien essentiel entre l’homme et l’objet ? Qu’est-ce qui fait la différence entre un objet connecté essentiel et un objet qu’on oublie après quelques clics ? Pourquoi ne plus pouvoir se passer d’un réveil en lumière ou en musique, quand on s’est réveillé pendant des années avec le même épouvantable et simple bip bip du réveil standard.La chaire réseaux sociaux RSOC a pour objectif de définir une nouvelle façon d’appréhender les réseaux : il ne s’agit plus uniquement de réseaux sociaux et de réseaux humains, mais de réseaux d’humains et de réseaux d’objets.

« Non plus seulement des réseaux d’humains avec les réseaux sociaux, mais des réseaux d’humains et d’objets » indique Christine Balagué.

Ainsi, l’institut Mines Télécom, soutenu par Seb et Huawei (qui ouvrira son SDK aux développeurs aux T2 2016), vont travailler pendant trois ans au développement de cette relation homme/machine. L’idée ? Créer des objets qui se fondent dans le quotidien des consommateurs, sans toutefois générer d’effort ou toute forme de contrainte pour le consommateur, sans quoi, il rangerait une fois de plus, un gadget supplémentaire au fond du grenier.

seb objet connecté

Le consommateur du futur : impliqué dans l’élaboration avant même d’avoir le produit en poche !

On ne peut plus l’ignorer, le consommateur d’aujourd’hui a changé. Aussi vite que le panel d’objets connectés qui lui est proposé à foison ces dernières années. A travers différentes études, exemple, Seb a pu constater la dimension communautaire et sociale de la cuisine avec l’Open Food System. Le consommateur d’aujourd’hui veut jouer un rôle actif dans le développement des futurs objets connectés. On tient peut-être là une clé dans ce qui différencie les objets connectés entres eux, dans ce qui les amène de la poche de son sac à main jusqu’au fond du placard : le rôle que tient leurs utilisateurs dans l’élaboration in fine du produit. Quel avis plus pertinent pour définir la nécessité quotidienne d’un objet que celui qui le portera sur soi tous les jours?

La différence entre les objets connectés est peut-être là : le rôle que tient son utilisateur dans l’élaboration in-fine de l’objet qui sera entre ses mains?

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