E santé : les maladies chroniques en vedette

La santé connectée est au cœur des problématiques d’innovation. Avec toutes les interrogations qu’elle soulève, les changements clés qu’elle est destinée à apporter, mais aussi par ses enjeux économiques et sociaux, la santé connectée est un sujet phare de l’ère numérique.

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E-santé, des chiffres encourageants

De nombreux appels à projets voient le jour, encourageant la recherche et sollicitant les nouveaux penseurs et les nouveaux talents de l’industrie numérique de demain, afin de répondre au mieux aux défis majeurs de la santé du futur. Des programmes ont été lancés depuis 2014, couvrant différents champs du secteur santé. Dans un contact de crise économique,  136 millions d’euros ont été dédiés à ces programmes.

82% des français estiment que les objets connectés vont changer leur vie, un signe encourageant pour les start-ups ! L’objet connecté santé le plus utilisé par les séniore a pour fonction de contacter un médecin ou un proche en cas de chute, ils sont déjà 600 000 à être abonnés à un outil de téléassistance.

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Maladies chroniques : le grand défi santé de 2016 ?

Focus sur les maladies chroniques : le Lab e-santé, groupe de réflexion sur la santé numérique a révélé au travers d’une enquête que les maladies chroniques sont au premier plan de la santé connectée. Les diabétiques sont particulièrement connectés : 6 /10 personnes atteintes de diabète ont téléchargé une application dédiée à leur pathologie.

En effet, les malades chroniques sont disposés à entrer dans la e-sante. 71% d’entre eux possèdent un smartphone ou une tablette : mais l’équipement de fait pas tout, il faut aussi télécharger des applications. Ce qui n’est pas encore le cas des personnes atteintes de pathologies liées à l’arthrose, les maladies de la thyroïde, l’hypertension ou encore l’insuffisance rénale, qui, d’un point de vue statistique sont jusque là les moins friands de téléchargements d’applications.

Comment expliquer ce phénomène ? Le facteur “âge” pourrait être un début de réponse, mais n’explique pas tout. Le “hic” vient de la méconnaissance des outils. La plupart des patients n’ayant pas téléchargé d’application attendent d’être conseillées par un professionnel de la santé, médecin, ou pharmacien.

 

“ Ainsi, les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile. Ils sont très largement équipés et utilisateurs d’applications mobiles de santé. De fait, alors que près de 6 personnes diabétiques sur 10 ont déjà téléchargé une mApp, elles ne sont que 15 % lorsqu’elles sont touchées par une autre maladie. Il est donc nécessaire de développer une offre adaptée en santé mobile et connectée afin d’accompagner au mieux la prise en charge de ces maladies”. Catherine Cerisey, Vice-Présidente du Lab e-Santé

 

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