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Powershell : tout savoir sur la suite d’outils de Microsoft

PowerShell représente un langage de script orienté objet. Mais c’est également un interpréteur shell interactif qui permet un traitement des tâches orientées commande. Il s’agit d’un fichier exécutable pour Windows et Windows Server, élaboré pour rendre automatiques les procédures par lots. Toutefois, ce langage est d’une aide capitale pour la création d’outils d’administration de systèmes.

Il y a quelques années de cela, l’intégration du PowerShell dans les systèmes Windows se faisait de manière native. Mais au fil du temps, le fichier s’est transformé en un programme utile au développement d’interfaces GUI. Aujourd’hui, l’image du PowerShell ne se réduit plus au « simple » langage de scripting. Il permet la mise en place d’infrastructure informatique pertinente qui s’active d’une manière constante afin qu’une entreprise puisse bénéficier d’un excellent équilibre économique.

Utilités de PowerShell (PS)

Il faut savoir que PowerShell reste compatible avec les précédents langages de scripting. Autrement dit, il peut assurer l’exécution des commandes et scripts existants. En revanche, le langage n’est pas en mesure d’interpréter des fichiers .bat ou .cmd. Ces derniers se verront diriger vers cmd.exe pour bénéficier d’une exécution. Quelle est la raison de cette incompatibilité ? PowerShell ne supporte aucune modification de variables d’un environnement dans un script .cmd pour l’exécution d’autres scripts.

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Entre autres, PowerShell a le pouvoir de simplifier les tâches d’administration (gestion du paramétrage des éléments système d’une imprimante, gestion de réseau, ouverture de plusieurs comptes utilisateurs, etc.). En effet, l’usage de scripts accorde une automatisation plus rapide des actions sur les systèmes.

D’après plusieurs utilisateurs, PowerShell présente quelques similitudes avec Perl. Mais, PS demeure la dernière version à être exploitable sur Windows et son usage s’avère beaucoup plus performant. En outre, ce langage de programmation compte plus de 130 outils de ligne de commande standard. Ces derniers s’emploient particulièrement pour des fonctions qui requièrent l’écriture des scripts en VB, VBScript ou C#.

Les outils d’automatisation de PS

Nous vous faisons la liste des outils qui, à priori, octroient la possibilité d’automatiser les tâches avec PS :

  • Les cmdlets : petites versions de la classe .NET, les cmdlets s’affichent sous forme de commandes système.
  • Les scripts : ceux-ci permettent la combinaison des cmdlets et traitent la logique associée
  • Les exécutables : outils qui s’administrent librement
  • L’instanciation des classes .NET standard : mécanisme qui participe à la création d’objets à partir d’une classe .NET.

Vous l’aurez deviné, PowerShell s’adapte au milieu .NET et peut s’associer avec d’autres applications. Il se constitue de plus de 100 cmdlets qui peuvent s’utiliser séparément ou en combinaison pour automatiser les activités les plus complexes. Avec PS, les administrateurs peuvent aussi mettre au point des cmdlets et les partager en cas de besoin.

PowerShell : Pour quelles raisons administrer ses machines avec ce langage de script ?

L’emploi du PowerShell s’avère bénéfique pour tout administrateur système qui se respecte. Le programme va grandement simplifier les tâches d’administration. De toute évidence, l’usage de scripts rend automatiques les actions sur les systèmes.

Après sa sortie, PS n’a jamais cessé d’évoluer jusqu’à se transformer en un langage puissant et flexible qu’il devient facile de le manipuler. Pour l’écriture des scripts, l’utilisateur peut solliciter un éditeur de script intégré à Windows de type Windows PowerShell ISE. Il s’agit d’un outil très intuitif et son intégration à chaque version de Windows, de serveurs ou de postes de travail se fait rapidement. Toutefois, il y a également l’éditeur PowerGUI, mais le choix dépendra surtout de l’administrateur. Le plus important, c’est de se sentir à l’aise avec l’outil.

PowerShell et invite de commande : Quelles différences ?

PowerShell, la dernière version framework Microsoft, est-il différent de l’invite de commande qu’on a l’habitude d’exploiter ? Bien que ces 2 éléments détiennent des fonctionnalités cmd.exe, PS, lui, réalise des prouesses avec les systèmes Windows.

Et même si l’invite de commande et PowerShell s’emploient de la même manière, on constate qu’avec PS, l’accès aux fonctions internes Windows s’avère beaucoup plus approfondi. On peut notamment citer le registre et Windows Management Instrumentation (WMI) qui deviennent accessibles avec cmd.exe grâce au PowerShell. Par ailleurs, sa ligne de commande se conforme à la logique claire d’une structure de commande et d’une syntaxe ayant un rapport considérable avec cmd.exe.

À la différence des invites de commandes, PowerShell est entièrement orienté objet au lieu d’attendre des enchaînements de résultats de commande. Chaque objet basé PS se munit de propriétés et de méthodes (properties and methods). Ces derniers s’avèrent utiles pour démontrer comment bien employer le langage. Dès lors que les conclusions de commandes se transmettent sous forme d’objets .NET, PowerShell peut prendre en charge des actions plus délicates. Les extensions de fichiers ainsi que leur formatage sous forme de liste claire figurent parmi les tâches compliquées facilement réalisables avec PS.

En tout, PowerShell est bien plus qu’une invite de commande. Il s’agit d’un milieu de sûreté et de puissance où règnent les scripts. Avec ce langage de programmation, vous avez la possibilité de créer vos propres commandes ou d’en associer plusieurs qui soient complexes dans le but de simplifier vos tâches de gestion de système. Pour plus de praticité, vous pouvez user du Remoting pour exécuter des scripts sur plusieurs systèmes.

Bien que PowerShell améliore les fonctionnements des tâches, il possède toutefois la même présentation que l’invite de commande. Par ailleurs, les deux interfaces s’appuient sur le processus conhost.exe, d’où leur similitude.

Comment lancer PowerShell sur Windows 10 ?

Pour démarrer PowerShell sur Windows 10, il suffit d’ouvrir le menu Démarrer de Windows 10, faire un clic droit et sélectionner l’option Windows PowerShell. Ce procédé permet de lancer l’application avec l’utilisateur courant. Toutefois, vous n’aurez pas accès aux droits d’administrateur.

Pour bénéficier d’un accès « admin », cliquez sur Windows PowerShell Admin. Ce système se commande via un contrôle des comptes utilisateurs. Ce contrôle en question (UAC) peut se lancer pour toutes les applications de Windows.

Une fois que vous avez accès à PS dans le menu Démarrer de Windows 10, vous pouvez choisir entre une version 32 bits ou 64 bits. Il arrive que dans certains cas, on ne puisse pas trouver le langage dans le système. Si vous êtes confronté à ce genre de souci, utilisez et effectuez une recherche sur Cortana.

Comment supprimer une erreur PowerShell.exe ?

PowerShell.exe désigne un fichier exécutable pour Windows. Le symbole issu de l’abréviation du terme exécutable .exe signifie une extension des noms de fichiers. Pour de nombreuses raisons, on vous conseille d’exécuter uniquement des fichiers que vous jugez sains et sûrs pour votre système. En effet, certains fichiers .exe entraînent la modification des paramètres de votre ordinateur. Dans les pires des cas, ces données peuvent être de nature malveillante et risquent d’endommager votre machine. Cela pourrait notamment s’agir d’un virus, d’un Troyen, d’un spyware ou d’un espiogiciel. Dans cette partie de l’article, nous allons vous conseiller sur les bonnes méthodes de suppression de ces nuisibles.

Astuces pour supprimer des erreurs relatives à PowerShell.exe

Pour régler des problèmes liés à PS, il faut recourir à l’outil de réparation de Windows. Cette étape vous permettra de repérer le problème à sa source. Ensuite, vous devez réaliser une mise à jour de Windows PowerShell en passant par le site officiel de Microsoft.

Aussi pour vous protéger d’éventuels soucis causés par des fichiers malveillants, veillez à rendre votre ordinateur propre et ordonné. Tant que votre machine intègre un bon système, vous n’aurez aucun problème à utiliser PowerShell.

Si vous n’êtes pas sûr de la propreté de votre ordinateur, on vous conseille de réaliser une analyse pour détecter les virus. En cas de présence de logiciels inconnus, passez au nettoyage de votre disque dur avec les outils cleanmgr et sfc/scannow. Ensuite, il faudra désinstaller les programmes qui sont rarement utilisés.

Après ces étapes, effectuez une vérification des programmes Autostatr via msconfig puis activez Windows Automatic Update. Aussi, tâchez de réaliser des sauvegardes régulièrement, ou essayez de fixer des points de restauration.

Une autre manière de résoudre des blocages avec PowerShell.exe, c’est d’utiliser la commande resmon. Celle-ci vous permettra de déterminer les processus qui ont provoqué les anomalies. Mieux vaut passer par une réparation de l’installation, ceci concerne surtout Windows 10. Pour les systèmes Windows 8 ou autres versions ultérieures, il est recommandé d’opter pour la commande DISM.exe/Online/Cleanup-image /Restorehealth. Cette solution s’avère beaucoup plus appropriée qu’une réinitialisation de Windows. Aussi, cela vous permettra de restaurer votre système d’exploitation sans perdre de données.

Entre autres, l’analyse du processus PowerShell.exe se dévoile probante avec les programmes suivants : 

  •     Security Task Manager : ce dernier est capable de montrer les tâches Windows ouvertes même les processus cachés tels que la surveillance du navigateur ou les entrées Autostart.
  •       Malwarebytes Anti-Malware : identifie et élimine les logiciels espions, les virus, le cheval de Troie, les traceurs, les espions dormants ainsi que les publiciels.

Qu’en est-il de Scanner PowerShell ?

Cet outil de sécurité pour traiter les problèmes liés à PowerShell indique, d’une manière efficace, tous les risques de manifestations nuisibles. Par ailleurs, il peut détecter leur niveau de dangerosité. Cela pourrait s’agir d’un spyware, malware, keylogger ou cheval de Troie. Aussi, n’hésitez pas à installer un antivirus sur votre ordinateur en complément du Security Task Manager.

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