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Smart city : la surveillance de la qualité de l’air a le vent en poupe

La surveillance de la qualité de l’air constitue aujourd’hui l’une des applications de la smart city à la croissance la plus rapide. En effet, cette technologie devient de plus en plus petite et peu coûteuse, rendant possibles les déploiements à grande échelle à des prix raisonnables.

L’expansion des dispositifs de surveillance de la qualité de l’air comble les lacunes des réseaux de contrôle traditionnels. En fait, ces derniers se composent de stations de surveillance très sophistiquées et coûteuses situées généralement sur un seul ou quelques sites dans les grandes villes. Par conséquent, ils présentent une faible sensibilité aux variations locales de la qualité de l’air.

Le suivi de la qualité de l’air connaît une forte croissance

Au cours des cinq dernières années, l’intérêt pour les solutions de suivi de la qualité de l’air au sein des smart cities a atteint des niveaux tout à fait inédits. Cette augmentation a été stimulée par les informations sur les relations potentielles entre la pollution atmosphérique et la Covid -19. De plus, les saisons des incendies forestiers enregistrées aux États-Unis et en Australie constituent l’un des facteurs favorisant cette tendance.

Selon le cabinet d’analystes IoT Berg Insight, la base installée des dispositifs de surveillance de la qualité de l’air en milieu urbain a atteint 73 000 unités en 2020. En outre, ce nouveau rapport de recherche indique qu’elle augmentera à un TCAC de 34 % pour atteindre 315 000 unités en 2025.

Ce nombre fait référence à tout type de dispositif de surveillance de la qualité de l’air extérieur en réseau. Par ailleurs, ces applications servent à d’autres fins liées au contrôle de la qualité de l’air en ville et dans les collectivités. Par conséquent, les stations de surveillance réglementaires traditionnelles et les dispositifs destinés à un usage personnel uniquement ne font pas partie de cette catégorie.

Les obstacles majeurs à l’adoption de ces systèmes avancés

Bien que des progrès soient réalisés, il y a toujours un manque de normes et de certifications pour les dispositifs de surveillance de la qualité de l’air non réglementaire. En effet, le niveau de performance de ces solutions présente une grande importance. 

Les données relatives à la qualité de l’air permettent bien souvent de justifier des décisions qui affectent directement la santé et le bien-être de la population. À ce stade, il faut par conséquent être prudent dans la mise en place de ces nouveaux types de dispositifs.

En outre, les acteurs du marché des dispositifs non réglementaires sont de plus en plus nombreux, notamment :

  • Environmental Instruments (AQMesh),
  • Airly,
  • Envea,
  • Libelium,
  • Kunak Technologies et Breeze Technologies en Europe ;
  • Clarity Movement,
  • Aclima,
  • PurpleAir et Met One en Amérique du Nord
  • Aeroqual,
  • Phoenix Robotix (Aurassure),
  • Oizom  et Sailhero en Asie-Pacifique.

La gamme d’appareils disponibles sur le marché comprend des solutions presque de référence et des appareils à très bas prix. Toutefois, ces derniers ne disposent pas ou peu de logiciels et de services d’assistance.

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