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Atari se met aux objets connectés et passe la deuxième manette à Sigfox

Dans un communiqué diffusé hier, Atari prévoit de lancer la production d’objets communicants en direction du grand public. Son partenaire privilégié ? Sigfox.

Après des années de gloire en tant que pionnier dans l’industrie vidéoludique, on croyait Atari mort et enterré. Mais comme les cartouches d’E.T restées des années sous le sable mexicain, voilà que l’entreprise américaine (passé un temps aux mains du Français Infogrames) revient de dessous terre avec un projet IoT. L’entreprise américaine a annoncé hier la production d’objets connectés qui s’inscrivent dans plusieurs univers notamment dans celui de la maison connectée. Pourquoi l’information ne passe-t-elle pas inaperçue ? Parce que l’un de ses partenaires n’est autre que Sigfox.

Boutons d’alertes, accessoires pour le sport et la maison connectée, objets favorisant la sécurité, l’ancien leader dans l’industrie du divertissement explore toutes les pistes.

Pour ne pas rater son arrivée sur un nouveau marché, Atari s’accompagne de Sigfox, le propriétaire d’un réseau IoT bientôt mondial. Les produits en question seront « Sigfox Ready », c’est-à-dire qu’ils pourront tous communiquer grâce à cette solution. On imagine dès lors, des appareils basse consommation, simple d’accès mais aussi plus sophistiqués. Une nouvelle voie dans laquelle Atari n’oublie pas sa clientèle historique.

Une image de marque respectée

Frédéric Chesnais, le Président Directeur Général de la société déclare :

« Le marché des objets connectés est mondial, avec un potentiel de croissance énorme, et Sigfox en est un des leaders incontestés. Grâce à ce partenariat entre nos deux sociétés, Atari saisit dès aujourd’hui l’opportunité de se positionner sur un marché qui va révolutionner notre quotidien. Nous sommes impatients de démarrer cette collaboration avec Sigfox, qui nous permet de renforcer la marque Atari au travers de nouvelles expériences interactives pour notre communauté de joueurs et de fans. 

Il est vrai que depuis 2013, l’entreprise reprend du poil de la bête grâce à son actuel dirigeant. Il mise sur les licences vidéoludiques historiques Pong, Test Drive, Asteroids et surtout Roller Coaster Tycoon, une série de jeux où l’on gère un parc d’attractions. Le chiffre d’affaires relevé à la fin mars 2016 était de 12,6 millions d’euros dont une partie provient de l’activité de casino en ligne. L’entreprise compte bien continuer cette croissance en concevant des objets reprenant ses univers.

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