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CloudParc, entre IoT et IA, favorise le stationnement intelligent

Les solutions de parking intelligent se multiplient. En voilà une autre : CloudParc mêle Internet des Objets et la computer vision pour aider les automobilistes à se garer. 

L’un des plus grands défis de la Smart City n’est pas la gestion du trafic. C’est le fait de trouver une place de parking dans la ville. Certaines solutions, comme Parkable utilise le computer vision afin de détecter les voitures sur les places de parking et calculer le nombre de temps passé sur la place et prévenir des disponibilités aux utilisateurs.

CloudParc va plus loin en y ajoutant une dimension Internet des Objets. Cette société basée à New York développe sa solution depuis 2013. Elle propose aux utilisateurs une application mobile pour rapidement trouver une place. Ceux-ci sont automatiquement débités selon le temps exact que leur voiture a passé sur l’emplacement.


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Pour obtenir ces informations, CloudParc équipe les parcmètres de capteurs pour détecter la présence d’un véhicule. L’information est finalement relayée par le Cloud et hébergée par Amazon Web Services. L’autre outil à la mise en place de ce dispositif, les caméras connectées Panasonic détectent plusieurs places et détectent les allées et les venues des véhicules en enregistrant les temps d’arrêt.

L’alliance des capteurs et des la computer vision permet d’apporter de nouveaux modèles économiques pour les municipalités. Ainsi, suivant le nombre de places restantes, les tarifs peuvent varier, les villes génèrent comme cela des revenus supplémentaires. La société derrière la solution profite des partenariats privés publics. CloudParc défend également le fait que sa solution réduit la pollution des véhicules, puisque les automobilistes passent moins de temps à chercher à se garer.

Le stationnement intelligent à perfectionner

 

Déjà en test à Miami et à Charleston aux États-Unis, la solution de parking intelligent de CloudParc permet aussi de mesurer le trafic en temps réel. Si l’idée semble parfaite pour les municipalités, la ville de Nice est, elle, revenue sur son choix au recours de capteurs connectés sur les parcmètres.

Le journaliste Olivier Razemon pour Le Monde explique sur le blog du site le fait que d’utiliser son smartphone au volant est interdit et que le système mis en place à Nice n’était pas fiable techniquement. Il faudra encore améliorer les applications et éventuellement intégrer ces fonctionnalités au sein des systèmes d’infotainment des voitures pour pouvoir bénéficier de ces technologies.

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