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Fin de la 2G et de la 3G : que signifie-t-elle pour la connectivité IoT ?

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Alors que la 5G continue de se déployer à l’échelle mondiale et que la 6G entre dans ses premières phases de développement, la fin de la 2G et de la 3G approche. Néanmoins, cette évolution aura un impact significatif sur plus de 50 % des appareils IoT utilisant ces réseaux.

Depuis la première génération de communications sans fil, les réseaux cellulaires ne cessent d’évoluer. En effet, les capacités et la qualité de service des anciens réseaux s’estompent avec le temps. Pour cette raison, AT&T prévoit de fermer son réseau 3G d’ici février 2022, tandis que T-Mobile arrêtera le réseau 3G de Sprint le 1er janvier 2022.

La technologie cellulaire : une course effrénée se poursuit

La technologie 2G a été conçue à l’origine pour gérer les appels téléphoniques, les messages texte et éventuellement les données télémétriques. Elle ne convenait pas à l’utilisation d’Internet et du multimédia exigée par les smartphones, ce qui a conduit à la création de la 3G.

Mais, lorsque la 3G a été mise sur le marché, les entreprises ont obtenu un contrôle bidirectionnel de leurs données IoT et de télémétrie sur un réseau cellulaire. Grâce à la 4G, les organisations ont pu bénéficier d’encore plus de capacités que les réseaux précédents.

Aujourd’hui, 53,1 % de dispositifs IoT cellulaires fonctionnent sur des réseaux 2G et 3G. En utilisant moins de 1 Mo de bande passante par mois, cette tendance indique que les applications à faible bande passante sont encore les plus courantes. Pour résoudre ce problème, les opérateurs de réseaux mobiles utilisent des technologies LTE, telles que NB-IoT et LTE-M.

Cependant, leur adoption a été jugée comme peu satisfaisante. En effet, les appareils IoT cellulaires ont du mal à s’imposer sur leurs nouvelles plateformes. De fait, ce phénomène risque de s’aggraver l’abandon progressif des anciennes plateformes.

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3G 2G

Connectivité : les défis de l’IoT par voie cellulaire

En outre, pour adopter l’IoT, les entreprises doivent faire face à trois principaux défis. Notamment la sécurité, le manque d’expérience et le coût. Pourtant, elles redoutent les changements technologiques importants. En fait, elles n’arrivent pas à déterminer si les nouveaux réseaux ouvriront la porte à des problèmes de sécurité ou s’ils seront stables. Malgré ces inquiétudes, les utilisateurs des réseaux 2G et 3G se verront bientôt obligés d’effectuer des changements.

Certaines applications fonctionneront probablement avec des mises à jour logicielles mineures. Cependant, de nombreuses autres nécessiteront des remplacements matériels importants et coûteux. La budgétisation de la migration deviendra un point sensible pour beaucoup de sociétés. En effet, 35 % d’entre elles ne connaissent pas leur budget ni le coût de la migration pour leur entreprise.

LoRaWAN

La fin de la 2G et de la 3G va permettre aux organisations de passer à une technologie de réseau étendu à faible consommation (LPWAN) plus stable. Ce dernier a été conçu pour prendre en charge les déploiements IoT à grande échelle à moindre coût.

En outre, LoRaWAN a été développé en offrant la stabilité nécessaire pour supporter des déploiements exceptionnellement longs. La durée de vie d’une seule batterie peut atteindre 10 à 20 ans dans de nombreux cas. En outre, les mises à jour du micrologiciel des dispositifs LoRaWAN peuvent être effectuées par voie hertzienne avec une consommation d’énergie minimale

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