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[Infographie] Les français et les objets connectés

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Il y aura 80 milliards d’objets connectés en 2020. Un chiffre démesuré que l’on a du mal à imaginer, surtout pour un avenir si proche. Si on peut dire qu’ils feront partie intégrante de notre quotidien, certaines personnes sont encore réticentes à cet envahissement prochain. Entre attentes, bénéfices attendus et freins à leur usage, de nombreux enjeux sont encore pointés du doigt.

1- Objets connectés : ce qu’en attendent les Français

De plus en plus d’objets connectés pour des domaines de plus en plus variés. Parmi toutes ces possibilités d’achats, les consommateurs se montrent exigeants et ont certaines attentes.

9 personnes sur 10 connaissent l’existence des objets connectés et sont capables d’en citer au moins deux. Il faut dire que sur Internet, les tests vidéos sur YouTube se répandent de plus en plus, les blogueurs en parlent tout comme les grands journaux ou les sites spécialisés.

Selon l’infographie, les domaines au plus fort potentiel sont les services de proximité en première position suivi par l’habitat et le bien être et la santé.

Du côté des services de proximité, on peut voir un exemple chez La Poste qui prévoit de livrer à l’aide de drones. Mais ce service ne semble pas possible avant quelques années puisqu’on peut y constater de nombreuses limites. Parmi elles, l’autonomie d’un drone, les vols et pertes de drones.
Pour l’habitat, il s’agit des objets connectés de la domotique. Ils se développent à une vitesse folle et les Français semblent apprécier en posséder.
Le bien être et la santé semble intéresser les Français. De nombreuses sociétés développent toutes sortes d’objets pour rendre plus facile la vie des malades.

2- Les bénéfices attendus des objets connectés

Services de proximité

Les Français s’inquiètent pour la sécurité des personnes isolées. 88% souhaitent une intervention rapide d’un personnel de confiance pour elles. De plus en plus d’objets connectés sont dédiés à la santé avec notamment des numéros d’urgences à appeler si l’appareil détecte un problème.

Les personnes âgées ou dépendantes sont parfois maintenues à domicile lors de maladies pour éviter l’hospitalisation. 85% des consommateurs attendent beaucoup de ces objets connectés.

La sécurité des enfants dans la maison ou dans la ville préoccupe 71% des utilisateurs. De nombreuses solutions pour localiser son enfant ou le surveiller à l’aide de caméras sont possibles. C’est le cas par exemple de Ma P’tite Balise, pour tracer son enfant qui peut vous joindre en cas de problème directement grâce à son récepteur.

Habitat

Pour l’habitat, 74% des consommateurs aimeraient que les objets connectés contribuent à prévenir les risques d’incendies. C’est par exemple le cas de l’ampoule AwoX qui fait office de détecteur de fumée. Les Français semblent soucieux de leur sécurité et les entreprises soucieuses de leur apporter les solutions nécessaires.

Protéger son domicile est un enjeu important classé en première position avec 77%. Tout comme pour la prévention des risques d’incendies, les consommateurs veulent être protégés. Si les objets connectés sont une avancée technologique considérable qui s’impose dans les habitudes des gens, leur sécurité reste primordiale. Les objets connectés “gadgets” semblent moins importants pour les consommateurs.

74% des consommateurs aimeraient que les objets connectés leur permettent de réaliser des économies d’énergies. Entre économies financières et bénéfice pour la planète, voilà encore un enjeu important pour le futur des objets connectés.

Bien-être

54% des consommateurs aimeraient que les objets connectés les aident à pratiquer une activité sportive plus régulière. Et leur attente semble entendue puisque de plus en plus de montres connectées proposent un tracker d’activité et de plus en plus d’objets connectés sont dédiés au sport. Ces objets sont aussi valables pour les 53% des utilisateurs qui souhaiteraient pouvoir améliorer leur forme physique.

Adopter une alimentation plus équilibrée, améliorer son sommeil ou mieux contrôler sa consommation d’alcool, les Français veulent prendre soin d’eux. Et ils comptent sur les objets connectés. Entre balances, réveils, matelas, éthylotests connectés, les consommateurs ont un large choix.

3- Les freins à l’usage des objets connectés

75% des Français pensent que la sécurité des données personnelles est un frein à l’usage de ces objets connectés

Les objets connectés nous facilitent la vie. Mais le problème qui se pose avec cette technologie, c’est l’utilisation des données personnelles.

Que ce soit nos imprimantes, nos télévisions connectées, nos lumières connectées, tout est piratable. Nos données ne sont donc pas sécurisées. Certains publicitaires les récupèrent pour faire des publicités ciblées par exemple.

Les pirates Internet sont à la mode, si les plus connus sont Anonymous, il existe aussi des pirates moins célèbres, moins engagés mais pas forcément moins compétents. Ils peuvent rentrer dans nos objets connectés pour les détourner, nous observer à travers des caméras par exemple.
Un des enjeux important à développer en même temps que les objets connectés est la protection de nos données et la sécurité de nos objets connectés.

74% des Français perçoivent la multiplication d’applications pour piloter chaque objet connecté comme un frein à l’achat de ces objets

Chaque objet connecté est associé à une application smartphone ou tablette. Grâce à ces applications, vous pouvez consulter les données relatives à l’objet. Pour les objets médicaux sportifs, elles permettent de consulter les calories brûlées, les kilomètres parcourus par exemple.
Mais ne pas pouvoir contrôler tous ses objets sur une application est un frein pour les utilisateurs.

En effet, si toute notre maison est connectée, nous aurons des dizaines voire plus d’applications, ce qui est plus difficile pour s’y retrouver étant donné l’éparpillement.

Pourquoi ne pas développer une application qui regrouperait tous les objets connectés que compose notre maison ? Cela permettrait un gain de temps et d’organisation. Surtout quand ça semble déranger 74% des utilisateurs, ce qui à terme peut être une enclave à leur achat étant donné le développement ultra rapide de nouveaux objets.

Source : La Poste

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