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Les wearables en valent-ils la peine ?

Les consommateurs possèdent de plus en plus d’objets connectés et avec la tendance du wearable, il concentre de plus en plus d’informations personnelles autour de leur poignet.

Des consommateurs toujours attirés

Cette infographie de l’association mondiale ISACA après une étude faite auprès des américains, montre que la plupart des consommateurs sont de plus en plus inquiets quand aux risques que représente la croissance des objets connectés au niveau de la confidentialité et de la sécurité de leurs informations personnelles et de leurs données. Ils estiment cette croissance à haut risque mais cela ne les empêchent pas d’en acheter et d’en vouloir quoi qu’il arrive.

En effet, plus de la moitié des consommateurs sondés (58%) auront sur leur wishlist des objets connectés. 1 américain sur 2 utilisent déjà une voiture ou une TV connectée et 1 américain sur 7 désire avoir une smartwatch. Parmi eux, 68% des américains salarié considèrent la possiblité d’utiliser une smartwatch sur leur lieu de travail.

Même si les risques l’emportent sur les bénéfices

Les risques potentiels sur la sécurité et la confidentialité des lunettes connectées, des montres connectées, des compteurs connectées et des réfrigérateurs intelligents dépassent les 80%.

Pour les cartes d’accès des salarié à leur lieu de travail, les traceurs d’activité, les voitures et les TV connectées ses risques tournent autour des 70%.

62% d’entre eux avouent qu’ils agiraient différemment si ils se retrouvaient en face d’un individu portant un wearable équipé d’une caméra.

Pourtant, la plupart des propriétaires d’objets connectés (69%) se disent responsables et autonome lorsqu’il s’agit de leur sécurité et de leur vie privée.

Les wearable en valent-ils la peine?

Malgré tous les risques et toutes les menaces que les objets connectées et surtout les wearables semblent représenter, les consommateurs semblent toujours enclin à en posséder. Certes ils sont inquiets et n’apprécient pas du tout les objets dotés d’une caméra mais ils s’estiment assez responsable et en contrôle de leur vie privée.

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