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Conseils de Microsoft pour développer

4 conseils de Microsoft pour développer un objet connecté

L’IoT est un marché en plein essor. Que ce soit pour nous aider dans notre travail, dans nos corvées habituelles ou tout simplement pour nous amuser, les objets connectés sont partout. En 2020 le marché de l’internet des objets sera porté à 1700 milliards de dollars et impactera 11 % de l’économie mondiale. Ce marché vous intéresse, mais la conception d’un objet connecté reste quelque chose de nébuleux pour vous ? Voici 4 conseils de Microsoft pour produire des objets connectés à grande échelle.

Conseil #1 :  Il faut choisir la bonne plateforme hardware

Microsoft tient à préciser que les cartes de développement de type Arduino ou Raspberry sont excellentes, mais pas pour un industriel. Ces cartes sont destinées soit aux développeurs/bricoleurs indépendants, soit à la création de prototypes. De meilleures solutions existent pour une production industrielle. Les professionnels de l’IoT préfèrent utiliser des kits de conceptions de Telecom Design, de Atmel, ou de Libelium pour ne citer qu’eux.

Raspberry pie 2 fait la joie des bricoleurs et dévellopeurs indépendants mais n'ai pas une solution adapté à la production à grande echelles
Raspberry pie 2 fait la joie des bricoleurs et développeurs indépendants, mais n’est pas une solution adaptée à la production à grande échelle.

Conseil #2 : Il faut choisir le bon réseau

Ce qu’il faut savoir, c’est que les objets connectés ne nécessitent pas, pour l’instant, de modules sans fil supérieur à la 2G. En effet, le volume de données transférées dans l’Internet des Objets est très faible. On privilégiera des solutions peu gourmandes en énergie. On se tournera alors vers les solutions proposées, par exemple, par LiFi, LoRa ou encore Sigfox qui couvre plus de 80% du territoire français. Si ces solutions vous intéressent, sachez que des conférences expliquant l’utilisation et le fonctionnement de ces trois technologies, seront présentées pendant le Salon Enova Paris, du 22 au 24 septembre à Porte de Versailles.

Ludovic le Moan, président exécutif de Sigfox. D'après lesechos.fr, L’opérateur va se déployer dans dix grandes villes américaines d’ici juin 2016.
Ludovic le Moan, président exécutif de Sigfox. D’après lesechos.fr, l’opérateur va se déployer dans dix grandes villes américaines d’ici juin 2016.

Conseil #3 : Choisir les bons services Cloud

Des services cloud spécialisés dans l’internet des objets se créent chaque jour. Par exemple, il y a quelque temps, on apprenait que Salesforce aller ouvrir une plateforme IoT Cloud, ou encore que Amazon racheté 2elemetry pour s’attaquer à la récolte de données IoT.

D’après ideas.microsoft.fr, le directeur général de Cybeel, Tanguy Jouvet, voit en Microsoft Azure la meilleure plateforme de Cloud IoT à l’heure actuelle.

« Nous considérons qu’Azure IoT Suite est la solution cloud la plus avancée[avec] Event Hubs pour la réception du flux de données, Stream Analytics pour les analyser. Sans oublier des produits qui ne sont pas encore disponibles[…] comme des modules d’asset management et même de remote monitoring, ce qui est extrêmement important dans le cadre de projets B2B. »

Voici les solutions reconnues et proposées par Microsoft Azure sur leur site internet.
Voici les solutions reconnues et proposées par Microsoft Azure sur leur site internet.

Conseil #4 : Il faut trouver le bon design

Ideas.microsoft.fr conseille de « penser léger » pour avoir le moins de bug possible. En effet, un objet connecté se doit d’avoir le moins de bug possible pour plus de sécurité. Certains de nos objets connectés contiennent d’importantes informations sur notre vie privée et ne doivent pas contenir de « failles » autant Hardware que Software, par lesquels les hackers peuvent se frayer un chemin. Que ce soit notre trackers Fitbit, Jawbone ou autre qui connait notre état de santé, notre réfrigérateur connecté à notre boite mail ou notre montre contenant toutes nos données personnelles, il en va de la responsabilité du fabricant d’en assurer la sécurité, ce qui n’est, à l’heure actuelle, pas toujours le cas.

Par exemple, en août dernier, HP a publié une enquête sur la sécurité des smartwatches, les résultats sont édifiants :

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