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La technologie des travailleurs peut-elle résoudre les problèmes de personnel dans l’industrie ?

L’existence des plateformes connectées destinées aux employés de première ligne entraînent des changements conséquents dans le milieu industriel.

Dans les industries de transformation, le défi se rapportant à « l’attraction et à la rétention des travailleurs » est toujours d’actualité. Pendant que les automates prennent en charge les travaux répétitifs ou à la limite, dangereux pour l’homme, il existe d’autres technologies qui visent à retenir et à attirer la main-d’œuvre humaine.

Dans la liste, nous avons les CFW ou « les plateformes connectées de travailleurs de première ligne ». Soulignons que cette technologie de haute volée que l’on qualifie aussi de 4.0 servira de guide pour le personnel. Les travailleurs pourront ainsi réaliser leurs missions, en se faisant aider de téléphones mobile, de PC et même de lunettes smart.

Dominic Gallello énonce les avantages des CFW

D’après Dominic Gallello, PDG chez Symphony Industrial AI, ces technologies CFW tireraient parti « du cloud computing, des télécommunications mobiles ainsi que de la technologie portable pour informer les les travailleurs de première ligne et leur offrir des technologies de pointe. Il s’agit ainsi d’un moyen de communication basé sur l’être  humain, un support qui octroie diverses instructions de la « taille d’octet ».

L’utilisation de ce système CFW est effectivement avantageuse en plusieurs points. On citera à ce titre :

  • plus de praticité en termes de maintenance autonome, avec des workflows d’instructions étape par étape,
  • un gain de temps de l’ordre de 50 % en ce qui concerne les opérations à réaliser,
  • une rapidité accrue de 30 % quant à l’intégration des nouveaux travailleurs,
  • un gain de temps pouvant atteindre 70 % sur les démarches d’inspection incluant la gestion numérisée des actions correctives et préventives CAPA, et
  • une optimisation de la conformité jusqu’à 100 %, ce qui inclut les tâches effectuées par le biais de journaux d’exécution automatiques.

Que permet ces systèmes selon Proceedix ?

Peter Verstraeten, PDG de Proceedix souligne quant à lui l’exigence de « moteurs d’exécution de flux de travail numériques » constitués de deux parties au centre même de ces interfaces CFW. Pour information, Proceedix est une entreprise qui prodigue un logiciel d’inspection en plus des recommandations en travail digital.

Le composant de création serait alors un élément essentiel à la gestion de différents flux de travail. Cela permet de « fournir des conseils étape par étape aux opérateurs, techniciens et inspecteurs de divers secteurs ». Quant au système d’exécution numérique, il stockera toutes les informations relatives à l’exécution du flux de travail. C’est une manière de s’assurer de sa conformité et de sa transparence en toute heure, et ce, que le personnel soit connecté ou non.

Pour finir, l’intégration des plateformes CFW aux systèmes de commerce mis en place permet de délivrer des instructions et inspections sources aux travailleurs. Cela se fait grâce à des systèmes informatifs de fabrication à savoir le MES, l’ERP, la GMAO ou le LIMS. On s’attend, par la même occasion, à ce que les commentaires des employés dans ces systèmes soient bouclés.

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