Objet connecté : de la création à l‘hébergement

Les objets connectés s’annoncent comme le futur de l’Internet et leur nombre toujours croissant devrait exploser pour atteindre 50 à 80 milliards d’ici 2020. Du bracelet mesurant vos efforts physiques à la fourchette qui se focalise sur ce que vous mangez en passant par le baby phone, on en viendrait presque à croire que tout notre quotidien peut être chamboulé et mesuré par souci d’optimisation.

Comment fonctionnent-ils réellement ? À quoi faut-il penser quand on crée un objet connecté ? Voici quelques éléments de réponse pour mieux comprendre ces objets de demain.

Installez le VPN le plus RAPIDE de la planète !
Pour 3,11€ par mois seulement

L’objet connecté, un iceberg high-tech

Un objet connecté est concrètement composé de deux éléments, l’objet tangible en lui-même et l’application qui permet d’utiliser et interpréter les données utilisées. Ceci représente un véritable challenge et nécessite un nombre important de compétences différentes telles que le design, l’ergonomie, le développement et la programmation tout en incluant certains critères essentiels pour arriver au juste mélange qui répondra aux exigences des utilisateurs. Ainsi, comme le souligne cet article sur les erreurs à éviter lors de la création d’un objet connecté, celui-ci doit rester simple pour être adopté par l’utilisateur. En réalité, l’objet tangible devrait ressembler en tout point à son équivalent non connecté ou ne donner que quelques indications visuelles simples afin de ne pas surcharger d’informations l’utilisateur dans son utilisation quotidienne.

L’aspect connecté ne devrait être visible que via une interface spécifique, en général un smartphone, à l’aide d’une application dédiée qui viendra compléter l’expérience de l’utilisateur. Attention toutefois à ne pas cloisonner l’utilisateur sur cette application. Pour qu’il adopte totalement votre objet, celui-ci doit pouvoir exploiter ses données sur ses applications tierces favorites, acte qui nécessite certaines technologies spécifiques.

Et les données ?

Raison même des objets connectés, les données demandent une infrastructure Cloud complexe pour être stockées et utilisables. Créer un objet connecté demande donc de penser à la solution serveur qui conviendra. L’agence Cloud Spectator s’est justement penchée sur la question et a comparé les offres des plus gros fournisseurs pour vous permettre d’y voir plus clair. Il en ressort un résultat plutôt surprenant puisque les géants du Web tels qu’Amazon, Microsoft ou même Google ne décrochent pas la première place. Celle-ci revient à 1&1 et ses serveurs Cloud qui ont été récompensés pour leur qualité et leur prix fixes sans coûts cachés. Ces serveurs Cloud prennent en compte vos besoins croissants, puisque les données s’accumuleront au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs augmentera, et s’adaptent ainsi facilement pour vous proposer des conditions toujours optimales.

Et pour en apprendre encore plus sur l’Internet of Things et les objets connectés, retrouvez la formation de l’école Polytechnique dont nous vous parlions dans cet article.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *