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USA : Les facteurs humains limitent d’adoption de la smart city

La conférence Verge 16, ayant eu lieu du 19 au 22 septembre à Santa Clara (Californie), réunissait les acteurs de la smart city venant du monde entier. De nombreuses solutions pour optimiser le développement des smart cities ont été abordées. 

Loin du dernier gadget connecté à la mode, les experts de l’industrie conseillaient aux leaders de la smart city de se concentrer davantage sur les défis liés aux citoyens, et plus seulement sur l’aspect technologique. Le sentiment général ayant émergé de cette conférence était que les dirigeants du gouvernement et des industries avaient besoin de rester concentrés sur une idée globale de la smart city et ne pas se laisser influencer par les technologies émergente.

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Plus précisément, il faut davantage mettre l’accent sur le maillage des technologies émergentes avec les systèmes économiques et politiques qui touchent les citoyens. Les nouvelles plateformes et équipements pour la smart city prolifèrent à une vitesse impressionnante de par leur facilité d’intégration dans les infrastructures de la ville. Cependant, les chefs de gouvernement sont invités à élaborer des stratégies technologiques autour des besoins des citoyens en premier lieu, plutôt que de prioriser la technologie et analyser les avantages publics ensuite.

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Selon Kirain Jain, Chief Resilience Officer de la ville d’Oakland « Nous avons lancé un appel d’offres, la semaine dernière, dont le concept est centré sur l’utilisateur »

Les gouvernements et l’industrie doivent changer de stratégie

Le passage d’une stratégie centrée sur la technologie à une stratégie centrée sur l’utilisateur requiert une évaluation réaliste de la population des villes bénéficiant réellement de ces innovations. La conférence a également mis en lumière le fait que les dirigeants locaux devaient reconnaître que de nombreuses innovations de la ville intelligentes offrent des avantages seulement aux segments les plus aisés de la société. Actuellement, les citoyens les plus pauvres ne voient pas les avantages des technologies pour la ville.

Selon Kimberly Lewis, vice-président du Green Building Council des Etats-Unis « Nous avons pensé que la théorie du ruissellement finirait par réellement atteindre les communautés à revenus faibles ou modérés »

Selon elle, les principaux défis reposent sur l’hypothèse que tout progrès technologique au niveau de la smart city crée automatiquement un impact de masse sur l’ensemble de la population de la ville. Il est de plus en plus évident que la technologie, à l’échelle de la smart city, n’est pas une baguette magique que l’on peut utiliser pour éliminer les défis auxquels sont confrontés les citoyens les plus pauvres.

Cependant, certaines solutions comme les fermes solaires commencent à gagner du terrain sur certains marchés, en fonction du nombre d’investisseurs. Cela soulève la question d’accroître l’accessibilité au financement pour les communautés qui manquent de ressources.

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