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Smart City : les chercheurs identifient quatre modèles différents

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Les chercheurs de la Penn State University en Pennsylvanie ont passé en revue 60 Smart Cities du monde entier dans le but de définir quatre modèles types de villes intelligentes. Dorénavant les villes désirant devenir à leur tour des Smart Cities pourront se baser sur l'un de ces archétypes.

De nombreuses villes dans le monde aspirent à devenir des  » Smart Cities «  ou villes intelligentes en exploitant les technologies nouvelles telles que le , l' et l' des objets. Cependant, il n'est pas évident de savoir par où commencer, quelles priorités définir et dans quels secteurs appliquer ces innovations.

En effet, à l'heure actuelle, si le terme de  » Smart City  » est de plus en plus en vogue, il ne s'agit pas d'un concept clairement défini ou d'un processus concret à suivre pour les municipalités. Si l'on devait en donner une définition générale, on pourrait dire que les Smart Cities sont celles qui utilisent les nouvelles technologies pour résoudre des problèmes importants dans des secteurs tels que l'immobilier, le ou l'énergie.

Afin de déterminer quelles sont les meilleures façons d'accéder au rang de Smart City, une équipe de chercheurs de l'Université de Penn State en Pennsylvanie a passé en revue les plans de développement de 60 villes du monde. Grâce à la technique de l'analyse en grappe sur les programmes déjà implémentés, ils ont tenté d'identifier les projets les plus souvent déployés conjointement.

L'objectif ? Délimiter les archétypes ou les modèles de développement Smart City. À l'issue de cette étude, les chercheurs sont parvenus à identifier quatre principaux modèles de Smart Cities distincts.

Smart City : quatre modèles distincts ressortent parmi 60 villes du monde

Tout d'abord, le modèle des services essentiels désigne les villes usant des réseaux mobiles pour la gestion des urgences et les services de santé. Par exemple, Tokyo et Copenhague ont profité de leurs infrastructures de communication déjà en place pour investir dans de tels programmes spécifiques.

Le modèle du , quant à lui, fat référence aux villes qui cherchent à contrôler la congestion urbaine grâce à des technologies informatiques, mais aussi grâce à des innovations telles que le covoiturage et les voitures autonomes. En guide d'exemple, on peut citer Singapour et Dubaï.

Le troisième modèle est celui du spectre large. Les villes qui suivent ce modèle ont bien souvent une participation civique importante et exploitent les technologies au service de la gestion des services urbains tels que l'eau, les égouts, les ordures ou le contrôle de la pollution.

Enfin, le dernier modèle est celui de l'écosystème d'entreprises. Ce modèle est finalement le plus couramment adopté, et désigne l'usage de la technologie pour dynamiser l'activité économique. Pour ce faire, les villes peuvent par exemple investir dans les formations aux compétences du numérique ou soutenir les startups high-tech.

Dorénavant, les villes souhaitant élaborer des stratégies Smart City pourront se référer à ces quatre modèles pour choisir celui qui leur convient. Les chercheurs recommandent de consulter quels sont les différents exemples de chaque catégorie, afin d'identifier les villes qui correspondent à leurs situations socio-économiques. Elles pourront alors s'appuyer sur le modèle pour s'inspirer des stratégies à succès mises en place par les villes semblables. L'étude des chercheurs de la Penn State University est parue le 5 juillet 2019 dans le journal en ligne Telecommunications Policy.

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