Un quart des soldats pourraient être des robots d’ici 2030

Un quart des soldats seraient des robots d’ici 2030 selon le chef de l’armée britannique, Sir Nick Carter. Une armée de 120 000 soldats pourrait compter jusqu’à 30 000 robots, poursuit-il.

Un scénario encore plus futuriste pour la US Army Research Laboratory

Dans un article intitulé The Internet of Battle Things publié par le US Army Research Laboratory en 2016,  les auteurs envisagent de futurs champs de bataille constitués presque entièrement de robots. Les reconnaissance seront effectuées par des drones de la taille d’une libellule, parfait pour un repérage incognito dans les bâtiments ennemis. Des drones armés plus gros et d’autres systèmes d’armes automatisées seraient alors appelés pour mener les combats.

En se projetant 10 ans en avant, il est certain que le mode opératoire mis en place pour mener une guerre serait définitivement différent. Des robots seront en effet présents sur les champs de bataille. D’ailleurs, à l’heure actuelle, ce scénario existe déjà, mais encore à moindre mesure.

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La décision appartiendra toujours à l’humain

Partout dans le monde, de nombreux pays ont intensifié leurs recherches sur les robots militaires. Entre les sous-marins sans pilote et les soldats humanoïdes comme  Ivan le Terminator, les technologies de l’armée progressent.

La ruée vers la militarisation de l’IA et de la robotique a été comparée à la course aux armements nucléaires. Les experts ont appelé à l’établissement de lois et de normes internationales susceptibles de contribuer à éviter les accidents et in fine les conséquences potentiellement dévastatrices.

La menace évolue continuellement. La défense doit alors suivre le mouvement. Quoi qu’il en soit, dans ce système robotisé, l’humain prend toujours la décision finale, en particulier pour les ordres de mise à mort. Un système automatisé peut faire une suggestion. Mais à des fins de responsabilité et de sauvegarde, un être humain doit juger s’il s’agit bien de la bonne marche à suivre.

L’importance de l’humain face aux machines, l’exemple Stanislav Petrov

En 1983, le système d’alerte de Petrov a signalé le lancement de cinq missiles balistiques intercontinentaux en provenance des États-Unis. Petrov a utilisé son instinct humain pour déterminer correctement qu’il y avait une erreur dans le système et ne pas riposter. Une telle décision aurait envoyé le monde dans une guerre nucléaire à grande échelle.

Laissé au seul jugement d’un système, le monde serait un endroit très différent aujourd’hui. Il y aurait des milliards de morts et une grande partie de la Terre serait inhabitable. Il faudrait toujours en tenir compte dans cette course à la robotisation : la décision humaine doit primer.

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