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La French Tech accueille de nouveaux venus

Il devait être annoncé le 13 juin dernier, c’est finalement ce 25 juillet que nous apprenons quels écosystèmes, quelles villes conserveront leur précieux label French Tech. Résultat, les 13 métropoles précédemment sélectionnées (+Paris) disposent de l’appellation et elle est étendue à 21 territoires.

L’annonce faite ce matin à la presse a enfin été officialisée. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et Axelle Le Maire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, ont annoncé les heureux élus du label French Tech durant leur déplacement à Laval. Il s’agit d’une annonce importante pour toutes les startups souhaitant bénéficier d’un soutien de qualité. Le rassemblement des acteurs de cet écosystème national était l’occasion de présenter les nominés parmi les 37 territoires et 113 projets en lice.

L’IoT industriel a le vent en poupe

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Carte des membres du réseau IoT – Source : La French Tech

Au final, ce sont 21 territoires qui ont été retenus par l’organisme. Il sont « rangés » dans neuf réseaux thématiques : la e-santé, les fintechs, le sport, la food tech, l’IoT, la sécurité, le e-commerce, le Ed Tech et les clean techs . Les 13 métropoles sans compter Paris ayant déjà obtenu le label French Tech peuvent « souffler », ils conservent la précieuse appellation au coq rouge.

Les nouveaux venus, d’après le site officiel de la French Tech, sont :  l’Alsace, Amiens, Angers, Avignon, Clermont-Ferrand, Dijon, Grand Besançon, Grand Chalon, Hossegor – Saint-Jean-de-Luz, Laval, La Réunion, Le Mans, Limoges, Poitou-Charentes (Angoulême, La Rochelle, Niort et Poitiers), Nogent/Haute Marne,  Reims, Saint-Etienne, Saint-Quentin, Tarbes, Toulon, Vendée.

Ainsi, 24 villes supplémentaires rejoignent la dynamique d’exposition de l’entrepreneuriat français à l’international. Dans le réseau thématique IoT, on retrouve des nouveaux territoires comme l’Alsace, plus précisément dans le Haut-Rhin avec des projets d’usine du futur ( notamment PSA Citroën à Mulhouse), et de nouvelles villes comme Saint-Etienne pour sa plateforme Design IoT.

Une réussite éprouvée

Lancée en novembre 2013, la French Tech a vu ses premières labellisations au mois de novembre 2014. L’année suivante, il y a un mois et un an précisément la deuxième vague de nominations, incluant 9 écosystèmes était présentée. Cette troisième itération du label confirme la bonne santé des écosystèmes français.

L’organisme en charge de cette répartition précise pour la bourse French Tech : « En 2 ans, environ 1000 porteurs de projets ont reçu une subvention pour un montant global de 26 millions d’euros. » Le fonds French Tech Acceleration a lui permis de financer 5 accélérateurs à hauteur d’un montant total de 30 millions d’euros. 

L’objectif n’est pas seulement d’aider financièrement les acteurs des réseaux thématiques, mais aussi de les mettre en contact pour améliorer la communication entre entrepreneurs. L’innovation est alors au cœur de l’écosystème avec une forte notion de partage des savoirs.

Cette année est surtout celle de la validation des métropoles choisies, des écosystèmes déjà en place qui profitent d’un renouvellement de leur label. Les territoires rejoignent eux les réseaux pour une durée de 18 mois et seront remis en concurrence par la suite. L’intégration de structures plus petites va permettre d’augmenter considérablement cette dynamique d’innovation sur une grande partie du territoire français.

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