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tracker de santé connectée

71 % des Américains prêt à traquer leur santé

Selon, un sondage conduit par ORC International, 71 % des Américains interrogés seraient prêt à utiliser un tracker de santé connectée si les données récupérées sont cliniquement vérifiées.

Le quantify self a pris une importance considérable pour les amoureux d’activités sportives. Cette tendance est en passe de s’imposer dans le domaine de la santé. Sur 1011 personnes interrogées aux États-Unis par ORC International, 71 % d’entre elles seraient prêtes à utiliser un tracker de santé, si les données sont approuvées par des spécialistes.

C’est d’autant plus vrai pour les patients atteints de maladies chroniques telles que certaines angines, le diabète ou l’asthme. 87 % d’entre eux estiment important le fait de surveiller leur pression sanguine, les battements du cœur, la respiration ou le taux de glucose contenu dans le sang. Et ils sont 84 % à préférer prendre ces mesures eux-mêmes.

Cette étude indique également la volonté de 75 % des personnes à utiliser des montres, des bracelets connectés ou tout autre dispositif de ce genre pour enregistrer ces données.

77 % des sondés considèrent que les informations récoltées par de tels tracker de santé doivent être utiles  à la fois pour les utilisateurs et pour les médecins.

sondage usa

Tracker de santé : un besoin de coopération avec le corps médical

Le sondage est commissionné par Biotricity, une startup proposant une solution complète pour surveiller des indicateurs biométriques et The society for the participory medecine. Le premier est un acteur du marché des wearables destinés à la santé, tandis que le second a un statut d’association.

Pour ces deux entités, le résultat de cette étude prouve leur légitimité de leurs activités, malgré la petite taille de l’échantillon. Cependant, cela implique une plus grande coopération entre le corps médical et les acteurs du marché.

Des démarches qui passeront forcément par les autorités compétentes selon la législation en vigueur dans les différents états. Encore faut-il assurer la confidentialité des bilans médicaux entre médecins et patients, comme le signal notre dossier sur la médecine du futur.

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